Les Grands Personnages de WWII

 

 

Axe:

Adol Hitler:

Adolf Hitler est né le 20 avril 1889 à Braunau-am-Inn (Haute-Autriche), dans l'empire austro-hongrois.
Son père, Alois Hitler, est un fonctionnaire des douanes qui vit dans l'aisance. Il a épousé en troisièmes noces sa cousine, de 22 ans plus jeune que lui.

Le futur Führer jouit d'une enfance heureuse si ce n'est que son père veut le diriger vers la fonction publique tandis que lui souhaiterait s'épanouir dans la peinture ou l'architecture.

Aloïs Hitler meurt d'une hémorragie cérébrale en 1903, à 65 ans. Sa veuve s'installe alors à Linz avec ses deux enfants survivants, Adolf (13 ans) et Paula (7ans). De son propre aveu, Hitler connaît alors les années les plus heureuses de sa vie, parsemées de flâneries et de rêveries.

Artiste raté et vagabond Impatient de se lancer dans l'art, il interrompt une scolarité des plus médiocres, quitte le domicile maternel en 1907, à l'âge de seize ans, et gagne la capitale de l'empire, Vienne !

Mais il éprouve une violente amertume le 3 octobre 1908, à l'occasion de son deuxième échec à l'examen d'entrée à l'École des Beaux-Arts de Vienne. Trois mois plus tard, le 21 décembre 1908, sa mère meurt d'un cancer. Les années qui suivent seront les plus pénibles de sa jeunesse.

Le jeune homme dilapide dans la bohême la petite fortune laissée par son père et pratique de petits boulots. Il découvre la misère et les refuges pour sans-abri, dans la fréquentation d'un seul ami, Kubizek, inscrit à l'Académie de musique. Clochard aigri, sans joie et sans relation féminine connue, il rumine sa haine de la bourgeoisie cosmopolite de Vienne, joyeuse et prospère. Ses loisirs se passent dans la lecture de quelques livres de vulgarisation qui exaltent la nation germanique... Il finit par vivoter en vendant dans la rue des vues de Vienne.

Août 1914 va changer son destin comme celui du monde. Hitler, qui s'est établi à Munich deux ans plus tôt, s'engage comme volontaire dans l'armée bavaroise... Il est affecté au 16e régiment d'infanterie de réserve. Dans les tranchées, les différences sociales et les humiliations de la vie civile s'effacent.

Soldat de première ligne, Hitler est remarqué par les gradés pour son courage et sa ferveur patriotique. Il relève autant que faire se peut le moral de ses compagnons de combat. Dès l'hiver 1914, il est nommé caporal et reçoit la Croix de fer de 2e classe. Il est blessé en octobre 1916.


En août 1918, fait rarissime pour un caporal, il reçoit la Croix de fer de 1ère classe. Il est gazé à Ypres, en Flandre, lors de l'attaque du 16 octobre 1918, et finit la guerre à l'hôpital.

Comme beaucoup de soldats démobilisés et sans ressources, Hitler reste dans l'armée et son talent d'orateur (de gesticulateur plutôt) lui vaut d'être employé comme «officier politique» pour infiltrer et dépister à Munich les trublions révolutionnaires, communistes, anarchistes... D'indic, il devient militant et s'engage lui-même dans un groupuscule nationaliste comme il en existe pléthore dans l'Allemagne déboussolée de l'après-guerre.

Revers de fortuneL'année 1923 s'avère décisive. Occupation étrangère, grèves, inflation, soulèvements révolutionnaires... L'Allemagne est sens dessus dessous. Hitler juge le contexte favorable pour s'approprier le pouvoir à l'imitation de Mussolini en Italie l'année précédente. Mais comme il n'est pas question de s'en prendre au pouvoir national, qui siège à Berlin, c'est au gouvernement du Land (État fédéral) de Bavière que s'attaque le bouillant agitateur.

L'échec piteux du «putsch de la Brasserie», le 9 novembre 1923, débouche sur son arrestation et sa condamnation à plusieurs mois de forteresse.


On pourrait alors croire que la carrière de Hitler va prendre fin... Mais la crise économique mondiale de 1929 lui vaut d'être entendu par des millions de chômeurs et de pauvres qui aspirent à une revanche sur le destin.

Fort du succès de son parti aux élections législatives, Hitler est appelé par le président de la République à former le gouvernement de la République allemande le 30 janvier 1933. Il devient alors chancelier, incroyable revanche sur le destin pour le vagabond de Vienne ! Dans les mois qui suivent, profitant des maladresses des démocrates, il s'empare de tous les pouvoirs avec le titre de Führer (Guide).

Il installe un État totalitaire calqué sur celui de Mussolini, en Italie, mais en bien plus brutal, et se fixe deux objectifs maléfiques : agrandir l'Allemagne au prix d'annexions et de conquêtes ; débarrasser d'une façon ou d'une autre le pays de ses Juifs !

Les mesures se succèdent (annexion de l'Autriche puis de la Tchécoslovaquie, mise à l'écart des juifs, multiplication des pogroms et des humiliations) jusqu'à ce que la France et l'Angleterre, poussées à bout, lui déclarent la guerre.

La guerre, très vite, devient mondiale. En 1941, à défaut d'expulser les millions de juifs présents dans les territoires conquis par son armée, Hitler entreprend de les exterminer par des exécutions collectives puis par la déportation et les chambres à gaz. Le Führer se suicide misérablement peu avant la capitulation sans conditions de l'Allemagne.

Goebbels:

Auteur raté et sans ressources en 1924, chancelier du Reich le 30 avril 1945 après le suicide de Hitler

il y a entre ces deux dates toute la prodigieuse ascension de Joseph Goebbels. Né à Rheydt en Rhénanie, au sein d'un milieu très modeste de religion catholique, il est frappé d'une infirmité congénitale qui le fait boiter. Au sortir du lycée, il devient étudiant et obtient, en 1922, son doctorat en philosophie à l'université de Heidelberg (Allemagne). Commence alors pour le jeune intellectuel une période décevante et déprimante. Revenu à Rheydt auprès des siens, il tente vainement de se faire un nom en littérature. La politique va lui procurer un emploi, le mettre en lumière et révéler son incontestable talent de polémiste. Il est gagné au national-socialisme, en 1922, par Gregor Strasser qui en fait son secrétaire. Le hasard veut qu'en 1924 il fasse ses débuts d'orateur à Rheydt, comme contradicteur dans une réunion communiste.

Ainsi mis en valeur, Goebbels entre comme rédacteur, au mois d'août 1924, dans la revue hebdomadaire national-socialiste, Völkische Freiheit , «organe de combat rhénano-westphalien pour une Grande Allemagne nationale et socialiste».

Il s'établit à Elberfeld (Allemagne), où une vie nouvelle commence pour lui. À la fin d'août 1926, Hitler le nomme commissaire à la direction du Gau (district) de Berlin (Allemagne). Il réussit magistralement à propager dans la capitale le national-socialisme et dirige le périodique Der Angriff (1927-1933). Le 20 mai 1928, lors des élections du Reichstag, Goebbels est l'un des douze élus du Parti national-socialiste ouvrier allemand. Vers la fin de l'année 1929, il gravit un échelon de plus : Hitler fait de lui le chef de la propagande du parti pour l'ensemble de l'Allemagne. Goebbels peut alors donner la mesure de ses moyens. Par une propagande agressive et insistante, il obtiendra des succès spectaculaires aux élections à partir de 1930. Le 30 janvier 1933, le Führer devient chancelier du Reich; dès le 11 mars 1933, un ministère de l'Information et de la Propagande est créé et Goebbels en prend possession le 14 mars.

À son arrivée à ce poste, Goebbels met au point le système qui sera instauré ensuite dans les pays occupés: il consiste à fermer les frontières à toutes les sources d'information étrangères et à mettre la main sur tous les organes d'information intérieure, cette mainmise s'étendant à la totalité de la vie intellectuelle et culturelle du pays : presse, édition, cinéma, théâtre et radio dont Joseph Goebbels sut admirablement utiliser l'impact sur les masses. C'est la nazification de la culture qui commença par un immense feu des livres existant dans le Reich et contraires à la doctrine du parti. La chambre culturelle du Reich contrôle toute la vie intellectuelle et artistique, excluant opposants, tièdes et racialement impurs. La même nazification fut appliquée à l'enseignement et aux mouvements de jeunesse. Pendant douze ans, la population allemande vécut sous le matraquage de la propagande Goebbels. En 1938, après l'assassinat de von Rath à Paris, Goebbels est l'instigateur de la "nuit de cristal" (incendie des synagogues et pillage des maisons juives).

L'invasion de la Pologne est précédée, en mai 1939, par l'annonce de la "terreur tchèque", déclenchée contre les Allemands des Sudètes. En 1942, les innombrables allocutions de Goebbels persuadent les Allemands de la faiblesse des Russes juste avant la capitulation de Stalingrad (URSS). En France, à partir de 1940, la Propaganda Abteilung est chargée de répandre les thèmes de la propagande nazie contre les Anglo-Saxons, les Soviétiques, les gaullistes, les juifs, les francs-maçons et de susciter des œuvres inspirées de la culture allemande et de l'éthique hitlérienne.

D'une fidélité absolue à Hitler, d'une activité prodigieuse, Goebbels aura réussi à faire de la propagande une véritable technique, exerçant ainsi sur les Allemands une influence considérable. «La propagande de Goebbels, dira Hitler, est une de nos armes de guerre les plus efficaces.»

Au mois d'août 1944, la direction de la guerre totale incombe à Goebbels. Alors que l'Allemagne est frappée de tous côtés, il tente de relever son moral en faisant état de l'existence d'"armes secrètes et imparables". Jusqu'au bout, Goebbels ranime le courage des combattants. Il a fait venir, dans le bunker de Hitler à Berlin (Allemagne), sa femme et leurs six enfants. L'étau russe se referme. Hitler épouse Eva Braun, et Goebbels est son témoin. Dans son testament, le Führer le désigne comme chancelier du Reich. Mais Goebbels et sa femme, nazie fanatique, ne veulent pas survivre à leur Führer qui s'est suicidé avec Eva, le 30 avril. Le 1er mai 1945, le couple empoisonne ses six enfants puis se donne la mort à son tour.

Erwin Rommel:

le 15 Novembre 1891 mort le 14 octobre 1944 Rommel fut un brillant officier allemand .

jeune, sa soeur, disait qu'il aimait sa mère, qu'il était très sage et docile. Il aimait l'histoire sans aimer les autres matières dans lesquelles il ne travaillait pas, plus tard il commença à s'intéresser aux mathématiques ( où il avait un réel talent), et travaillait dans toutes les matières. En1910 Rommel veut intégrer l'aviation mais son père refuse alors il s'engage comme élève officier

Excellent soldat , jamais fatigué très discipliné et endurant ,en octobre 1910 il est promus Caporal en décembre de la même année il est promus sergent où un de ses supérieur dis qu'<<il est fait pour commandé des hommes à la guerre, ce sera un officier hors du commun vus ses capacités>>.
en1912 il est promus sous-lieutenant il réussit brillamment la pratique mais il fait beaucoup moins bien le théorique. en étant sous-lieutenant il est chargé de l'instruction.

Rommel ne fume pas, ne boit pas il est pour ses camarades trop sérieux pour son age, il ne fait quasiment rien d'autres qu'entrainer les jeunes recrues et écrire à sa femme Lucie ( dont il commence les lettres toujours par <<chère Lu>>)

Il fait connaissance de Walburga Stemmer avec qui il aura un enfant en 1913,mais la famille Rommel ne veut pas de leur mariage qui tombe donc à l'eau.

Rommel va épouser Lucie Mollin lui fera un enfant (Manfred Rommel en 1929).. son ex-copine Walburga Stemmer se suicide.

le 22 Aout 1914 Rommel arrive dans un village en France à 5 H00 du matin il rencontre des soldats français dans le brouillard qui ouvrent le feu ensuite se replient.Rommel arrive à les suivre grâce aux traces qu'ils ont laissé sur le sol. Rommel arrive près du petit village de Bleid, sa section se met a l'abri derrière une ferme pendant qu'il part avec 3 hommes en reconnaissance, longeant le mur de la ferme il tombe sur +- 20 soldats français prenant le café, Rommel réfléchit et décide d'ouvrir le feu avec ses camarades, ils tuent quelques soldats français tandis que les autres se cachent.

Rommel engage un combat singulier avec un soldat français, tout deux n'ayant plus de munitions ils rechargent mais Rommel est plus rapide et tue le français...Il donne ensuite l'assaut , mais il ne peut avancé vu la résistance française, il se replie et va chercher le reste de la section,ensuite il décide d'attaquer la ferme où les Français se sont retranchés, enfonçant la ferme ils y mettent les feux et les français se replient et Rommel avec 2 de ses Hommes les mets hors de combattre, en voulant prendre d'assaut un autre village ( toujours dans la même journée ) Rommel et sa section tombe sur un groupe de soldat français, après négociation 50 français sont fait prisonniers..


Quelques temps après il tombe dans les pommes, tellement fatigué. Il reprend connaissance plus tard où 1/4 des officiers et sous-off du régiment ont été tués ou blessés...Les Français entre temps se sont rempliés et Rommel est vraiment heureuxmais malgré sa joie, il a perdu 2 de ses meilleurs amis lors de ces combats.

le 24 septembre de cette même année (1914) Rommel toujours courageux, voir inconscient est blessé à la jambe lors d'un combat contre 3 soldats français; son chef de bataillon a fait une demande pour qu'il reçoive la croix de fer 2ieme classe et il la reçoit. Quelques temps plus tard, à peine remis de sa blessure il réintègre son bataillon..

le 29 janvier 1915 il reçoit la croix de fer 1 ere classe grâce à ses actions aux combats (reprise de position perdue) au milieu de 1915 il est promus Lieutenant et il sera blessé à la jambe encore une fois.

le 22 Aout 1914 Rommel arrive dans un village en France à 5 H00 du matin il rencontre des soldats français dans le brouillard qui ouvrent le feu ensuite se replient.Rommel arrive à les suivre grâce aux traces qu'ils ont laissé sur le sol. Rommel arrive près du petit village de Bleid, sa section se met a l'abri derrière une ferme pendant qu'il part avec 3 hommes en reconnaissance, longeant le mur de la ferme il tombe sur +- 20 soldats français prenant le café, Rommel réfléchit et décide d'ouvrir le feu avec ses camarades, ils tuent quelques soldats français tandis que les autres se cachent.

Rommel engage un combat singulier avec un soldat français, tout deux n'ayant plus de munitions ils rechargent mais Rommel est plus rapide et tue le français...Il donne ensuite l'assaut , mais il ne peut avancé vu la résistance française, il se replie et va chercher le reste de la section,ensuite il décide d'attaquer la ferme où les Français se sont retranchés, enfonçant la ferme ils y mettent les feux et les français se replient et Rommel avec 2 de ses Hommes les mets hors de combattre, en voulant prendre d'assaut un autre village ( toujours dans la même journée ) Rommel et sa section tombe sur un groupe de soldat français, après négociation 50 français sont fait prisonniers..


Quelques temps après il tombe dans les pommes, tellement fatigué. Il reprend connaissance plus tard où 1/4 des officiers et sous-off du régiment ont été tués ou blessés...Les Français entre temps se sont rempliés et Rommel est vraiment heureuxmais malgré sa joie, il a perdu 2 de ses meilleurs amis lors de ces combats.

le 24 septembre de cette même année (1914) Rommel toujours courageux, voir inconscient est blessé à la jambe lors d'un combat contre 3 soldats français; son chef de bataillon a fait une demande pour qu'il reçoive la croix de fer 2ieme classe et il la reçoit. Quelques temps plus tard, à peine remis de sa blessure il réintègre son bataillon..

le 29 janvier 1915 il reçoit la croix de fer 1 ere classe grâce à ses actions aux combats (reprise de position perdue) au milieu de 1915 il est promus Lieutenant et il sera blessé à la jambe encore une fois.

1933 Rommel devient commandant d'un régiment alpin ( un régiment d'élite), ses hommes et certains officiers doutant de ses capacités vu son âge (42 ans) lui proposèrent une randonnée...Après cette randonnée qu'il réussit brillamment, il prouva à ses hommes qu'il est un excellent skieur et était malgré son âge toujours en forme.

-1935, il rencontre Adolf Hitler pour la première fois, où il lui dédicace par ailleurs son livre "l'infanterie attaque" qui a vraiment impressionné le Führer. Quelques mois plus tard (toujours en 1935) Rommel est promus Lieutenant-Colonel. Il "apprend" cette année là que « La puissance de feu et la grande mobilité des troupes sont les garants essentiels de la victoire. » en ayant observé la guerre d'Éthiopie.

-1937 il entraine les jeunesses Hitleriennes, il rencontre Baldur von Schirach qui en est le chef, la rencontre se passe trés mal,Rommel traite Baldur von Schirach de "blanc bec", Hitler apprend cella mais ne réagit pas et les forces à travailler ensemble vu qu'il a besoin de ces deux hommes.

-1938 il est promus Colonel et participe à l'invasion des Sudètes.

Rommel décrit Hitler comme quelqu'un qui a un pouvoir magnétique sur la foule, il sait rassembler les idées et donner des solutions,il a un charisme formidable, on a l'impression qu'il sait lire ce que les autres pensent, il a une mémoire infaillible (il se souvient de pages entière de livre qu'il a lu etc..)

Toujours en 1938, il est envoyé en Autriche ou il est nommé directeur de l'Académie de guerre Wiener-Neustadt , il est tranquille dans cette région montagneuses où il a peu de contact avec les Nazis, et visite la région du Trentin où les italiens et autrichiens se sont battus pendant la 1iere guerre mondiale...Aussi, il se prête a sa passion celle de la photographie où parait-il, il état très bon photographe.

Hitler le nomme Général et le fait affecter a son quartier général.Il abandonne ce poste pour retourné en Autriche, à ce moment la Rommel croit en Hitler, il pense qu'il peut éviter un conflit général en Europe .

Après l'attaque de la Pologne et la victoire écrasante de L'Allemagne, Rommel a tiré une conclusion importante :

« L'importance d'une parfaite coopération entre l'aviation et les blindés est désormais évidente. Répandre la confusion sur les arrières est souvent plus démoralisant pour les forces adverses que les pertes subies. Il faut pousser à fond l'exploitation de la percée des troupes motorisées, sans tenir compte des îlots ennemis de résistance que l'infanterie a pour charge de réduire. Les chars doivent être utilisés en masse et non en ordre dispersé. »

En rentrant au quartier général de Hitler après la victoire en Pologne , Hitler demande à Rommel ce qui lui ferais plaisir, ce dernier répondit << 1 division blindée>>, Hitler va lui donné la 7Panzerdivision.

Avec cette Panzerdivision il va traverser les Ardennes belges et se battre contre les Français qui malgré tout se défendent bien. Sa 7ieme panzerdivision traverse la Meuse et ensuite la Sambre.

Il va utilisé ses canons de 88mm contre les chars français et les chars anglais qui contre attaque.Il est alors aux environs d'Arras où il échappe à la mort lorsqu'un de ses officiers juste à coté de lui se prend un balle et tombe mort pendant qu'ils analysaient une carte ensemble. Rommel eu avec sa 7 ieme Panzerdivision près de 700 tués,1750 blessés, 266 disparus; 42 chars détruits et 60 endommagés mais en revanche la panzerdivision capture 97 478 soldats, +-280 canons de campagne, 64 canons antichars, 458 blindés divers, 4000 camions, 1500 voitures. 1 500 véhicules hippomobiles 79 avions.

Benito Mussolini:

Né le 29 juillet 1883
Décédé le 28 avril 1945 (à l'âge de 61 ans)

Fils d'un forgeron (Arnaldo) et d'une institutrice (Rosa Maltoni), fut militant socialiste dès qu'il eut obtenu son diplôme d'instituteur (il avait alors 18 ans, nous sommes en 1901). Il n'hésita pas à s'exiler en Suisse entre 1902 et 1904 pour échapper au service militaire. Dans notre pays, Mussolini milita pour défendre les droits des ouvriers italiens émigrés et fréquenta les milieux socialistes, souvent composés de réfugiés politiques. On peut dire que c'est à cette époque qu'il acquiert de bonnes connaissances de Marx, Proudhon, Nietzsche et Sorel (le théoricien de la violence). Il sera expulsé de Suisse et devra effectuer son service militaire entre 1905 et 1906. Une fois revenu de l'armée il exerça son métier d'instituteur en enseignant le français (à Tolmezzo et à Oneglia) puis devint journaliste, à Trente (qui était alors une ville autrichienne) ; mais il ne tarda pas à être expulsé des terres autrichiennes.

Mussolini s'établit à Forli en Romagne entre 1909 et 1912, en 1925 il épousa une certaine Rachel Guidi dont il aura cinq enfants. A cette époque il prit la direction d'un journal socialiste. Ses activités anticléricales, anticolonialistes, et son action dans les grèves (notamment au travers de son opposition à la guerre contre la Libye (1911-1912) lui vaudront d'être emprisonné).

En 1912, il est appelé à Milan pour diriger le journal socialiste Avanti ! A cette époque Mussolini est encore un socialiste intransigeant, il refuse toute compromissions avec le gouvernement bourgeois et adopta des positions neutralistes. Pourtant le caractère profond de Mussolini n'allait pas tarder à resurgir ; il milita bientôt pour une intervention armée aux côtés des Alliés. Il quitta Avanti ! et, Etant accusé d'une trop étroite collaboration avec la France, il fut expulsé du PS. En 1914 il créa Il Popolo d'Italia, une parution qui prônait l'intervention de l'Italie contre l'Autriche-Hongrie. Mussolini fut mobilisé en 1915, grièvement blessé il fut réformé et put reprendre la direction de son journal.

En 1919, il entame un véritable tournant en créant les Faisceaux italiens de combat, une organisation profondément nationaliste (ce n'était alors de loin pas la seule dans le pays) ; on imagine aisément quels furent les effectifs de ces « combattants » : des anciens combattants plus ou moins abandonnés à leur sort après la guerre, des adeptes de la « victoire mutilée » et autres extrémistes avides d'action ou de pouvoir. A cette époque Mussolini est encore très peu connu est c'est surtout Gabriele D'Annunzio qui était sollicité par les foules (le leader nationaliste venait d'occuper en septembre 1919 la ville de Fiume).

Les élections de 1919 furent un échec cinglant pour les fascistes de Mussolini ; le chef du groupuscule se décida alors à basculer dans l'action illégale et subversive. Il se posa en grand défenseur de la menace communiste, il obtint l'appui de membres de l'administration, de la police et surtout l'appui financier des grands propriétaires fonciers et des milieux industriels.

Mussolini mit en place les Chemises noires pour lutter contre les syndicats et les diverses organisations de gauche. En novembre-décembre 1920 ce déroulèrent les journées sanglantes de Bologne et de Ferrare. Ce n'est qu'en 1921, le 11 novembre, que les Faisceaux se transforment en véritable parti politique - le Parti fasciste- ; à ce moment-là Mussolini pouvait compter sur environ 310'000 adhérant mais dès le printemps 1922 ce sont plus de 720'000 adhérents que compte Mussolini dans ses rangs.

Désormais le Duce entend bien achever le Risorgimento et façonner une Italie nouvelle. En avril 1922, les socialistes avaient mis en place une Grande Grève, Mussolini usa de la force pour la réduire, obtenant ainsi un appui encore plus inconditionnel de ses soutiens financiers. C'est la même année, entre le 27 et le 30 octobre, qu'il décide la Marcia su Roma (la Marche sur Rome des Chemises noires).

Le 30 octobre 1922, le roi, Victor-Emmanuel III, entérina le coup de force et proposa à Mussolini de former un nouveau gouvernement. Le Duce sut se montrer habile à ce moment-là. Dans un premier temps il se montra tout à fait respectueux des règles parlementaires (il n'accorda aux fascistes que 4 ministères sur 14, dont deux pour lui, deux de taille puisqu'il s'agissait de l'Intérieur et des Affaires étrangères).

Mais très vite, le 25 novembre 1922, il obtint de la Chambre les pleins pouvoirs. En janvier 1924 son pouvoir bascula ; l'affaire Matteotti failli bien coûter son poste à Mussolini, mais là aussi il joua habilement et sortit finalement quasi renforcé de cette épreuve.

Après le retrait de 127 députés (suite à l'assassinat de Matteotti) le 27 juin 1924 ("retraite sur l'Aventin"), Mussolini disposait d'une majorité docile au Parlement : il avait alors imposé une loi électorale conçue pour éliminer ses adversaires en avril. La dictature s'organisait. Bientôt le Duce accumula les pouvoirs législatif et exécutif, imposa un Parti unique, interdit les syndicats non-fascistes, et imposa à la population une propagande qui allait porter ses fruits. Le culte de la personnalité pouvait commencer.

Les discours très appréciés de Mussolini étaient simplistes et brutaux, ses mimiques lui attiraient la sympathie. Ses réalisations sur le plan intérieur assurèrent aussi sa popularité : accord du Latran en 1929, grands travaux et baisse du chômage.

Sur le plan extérieur : il fit adhérer l'Italie à la SDN, aux pactes de Locarno (octobre 1925 : garantie mutuelle des frontières entre l'Allemagne et la France, ainsi que celles de la Belgique ; ainsi l'Allemagne renonçait à l'Alsace-Lorraine) et Briand-Kellog (27 août 1928 : renonciation à la guerre comme moyen de résoudre des conflits, le pacte fut signé par 57 pays ; il ne prévoyait aucune sanction...). Sa méfiance face à l'Allemagne (envoi de troupe sur le Col du Brenner après l'assassinat de Dollfuss en 1934) lui attirait aussi un certain nombre de sympathies. En avril 1935 à la Conférence de Stresa (Italie du nord) il fit front commun avec les anglais et les français pour dénoncer le réarmement allemand.

Mais ces soutiens internationaux s'estompèrent lorsque Mussolini ordonna la conquête de l'Ethiopie entre 1935 et 1936. C'est alors l'apogée du fascisme italien mais c'est aussi à partir de ce moment là que le régime italien se rapproche du régime allemand et des autres dictatures. Entre 1936 et 1939, Mussolini fit intervenir les troupes italiennes, aux côtés des allemands, dans la guerre civile d'Espagne (voir Franco). Il promulgue des lois racistes et persécute les juifs ; en novembre 1936, la création de l'Axe Rome-Berlin était entérinée; les revendications de Mussolini se faisaient plus pressantes, il réclamait la Corse et la Tunisie, occupa l'Albanie en avril 1939. Mais devant la puissance grandissante de son allié, le Duce se cantonna bientôt à un simple rôle d'exécutant ; ce fut cependant avec regret qu'il dut annoncer à Hitler que l'Italie n'était pas prête pour entrer dans la guerre à ses côtés. Pourtant devant les succès des troupes allemandes, Mussolini s'attaqua à la France le 10 juin 1940, cette dernière avait déjà été battue par Hitler, il déclara la guerre à l'Angleterre malgré les réticences de son entourage.

Partout l'Italie subit des défaites : en Grèce, dans les Balkans, en Afrique du Nord. Bientôt le Duce renforça la dictature, des voix commençaient en effet à s'élever contre le régime. Après le débarquement allié en Sicile le 9 juillet 1943 le mécontentement est encore plus pressant. Le 25 juillet 1943, une séance du Grand Conseil fasciste le destitua (Révolution des hiérarques). Il le fut également par le roi. Mussolini fut arrêté et incarcéré dans les Abruzzes. C'est un commando SS qui le délivra en septembre 1943. Sous la protection de Hitler il organisa, en Italie du Nord, la République sociale italienne ; ultime tentative de revenir aux origines populaires et révolutionnaires du fascisme. Il ordonna que soient fusillés plusieurs membre du Grand Conseil fasciste, dont son gendre Ciano.

Devant la défaite allemande il tenta de fuir vers la Suisse, déguisé en soldat allemand. Mais il fut reconnu et arrêté par des partisans italiens. Il fut fusillé sans jugement avec sa maîtresse Clara Petacci, sur l'ordre du colonel Valerio, à Giulino di Mezzegra près du lac de Côme, le 28 avril 1945.
Son corps fut aussi pendu par les pieds sur une place de la ville de Milan.

Tomoyuki Yamashita

GÉNÉRAL 1885-1946



Le Général Yamashita fut le meilleur de l'armée japonaise. Il fut le vainqueur de la campagne de Malaisie et il captura Singapour. Au contraire de biens des officiers japonais, il traita humainement ses prisonniers de guerre et quand on lui demanda la date de son défilé de la victoire, il répondit que s'en serait un de funérailles plutôt pour les combattants qui perdirent la vie. Probablement à cause de son humanité, il ne fut pas invité à rentrer au Japon pour y rencontrer l'Empereur HIROHITO mais fut plutôt envoyé en Mandchourie. Il reviendra en 1944 pour affronter MACARTHUR aux Philippines. Il y livrera un combat qui le forcera à se cacher dans les montagnes jusqu'au 2 septembre où il marchera vers les lignes américaines pour signer l'acte de reddition.
En octobre 1945, il fut jugé pour avoir permis des actes d'atrocités contre les civils durant la défense de Manille. Malgré le fait qu'il n'avait aucune idée que ces événements eurent lieu et malgré le fait qu'ils furent perpétrés par un corps de la Marine, il fut reconnu coupable et condamné à être pendu. MacArthur refusa son appel et la cour civile refusant de le soutenir, après que deux juges de la cour suprême eurent décrit sa condamnation comme un lynchage légal, il fut finalement pendu.

Alliés:

Dwight D. Eisenhower est né le 14 octobre 1890 au Texas à Denison (USA) et a grandi au Kansas (USA) en compagnie de ses six frères et soeurs.

Particulièrement doué en sport, il entre dans l'école des officiers de l'Armée de Terre américaine, West Point, et en sort Lieutenant. Très efficace en tant qu'administrateur des forces armées, il est apprécié de ses supérieurs et gagne rapidement du galon.

Lorsque les Japonais attaquent la base navale américaine de Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, Dwight Eisenhower est un général brillant. Il reçoit ainsi le commandement des troupes Alliées en novembre 1942 et organise les opérations d'invasion en Afrique du Nord.

Fort de ces expériences, il est nommé chef suprême des forces Alliées en Europe et prépare l'invasion en Normandie, qui doit précipiter la chute du 3ème Reich. Les objectifs qu'il a posé sont atteints, mais l'ordre de départ doit encore être donné : le 4 juin 1944, des milliers de soldats Alliés attendent sa décision. Après avoir retardé le lancement de l'Opération Overlord de 24 heures en raison de mauvaises conditions atmosphériques, il prononce une phrase désormais historique alors que les météorologistes prévoient une légère amélioration dans la Manche : "Ok, let's go !" ("d'accord, on y va !").

L'opération Overlord est un succès, malgré les difficultés rencontrées pendant la Bataille de Normandie, notamment les mauvaises relations qu'il entretient alors avec le Général Montgomery pendant toute la durée des combats. Il se rend sur les champs de bataille de la Poche de Falaise, où les armées allemandes ont été encerclées puis décimées à la mi-août 1944. Il exprime son sentiment aux journalistes qui l'accompagnent : "J'éprouve une peine terrifiante en pensant aux parents de nos jeunes soldats qui se sont sacrifiés lors de ces affrontements. Cependant, je ne peux m'empêcher de penser aux nouvelles générations, qui pourront désormais vivre dans un monde libre grâce aux sacrifices de leurs pères."

Après la Seconde Guerre Mondiale, Dwight Einsenhower devient le président de l'Université de Colombia (USA), puis en 1951 il s'installe dans son Quartier Général de Paris en tant que chef suprême des forces de l'OTAN. Un an plus tard, en 1952, il choisit de se présenter aux élections présidentielles américaines et remporte une large majorité des voix.





En pleine Guerre Froide, les tensions entre les blocs américains et Soviétiques augmentent. Eisenhower décide de calmer la situation en jouant la carte de la transparence : les deux puissances échangent des informations militaires et autorisent le survol aérien de leur pays par des avions adverses, du jamais vu depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

En novembre 1956, Dwight D. Eisenhower est réélu à la présidence des Etats-Unis d'Amérique. Il entreprend alors un vaste programme social, visant à lutter contre les ségrégations raciales et à faire le maximum pour qu'il "n'existe pas aux Etats-Unis deux classes sociales". Il a sans cesse oeuvré pour que son pays reste la première puissance militaire, lançant de grands projets de modernisation et multipliant les actions de paix à l'étranger.

Mais depuis 1954, date de sa première attaque cardiaque, la santé de Dwight Eisenhower est très fragile. En 1961, il quitte la Maison-Blanche et entamme une série de périodes pendant lesquelles il sera soigné. Il meurt le 28 mars 1969.

Général Patton:

Georges S. Patton fut probablement le meilleur Général des forces alliées. Aux dire des Généraux allemands eux-mêmes, ils préféraient affronter n'importe lequel Général sauf Patton. Il acquit sa réputation tout de suite après la bataille de la passe de Kasserine en Afrique du Nord où il prit le commandement de la 2e armée américaine qui venait de subir une défaite cinglante aux mains de l'Afrika Korps de Rommel. Il commença par relever le moral et la discipline de ses hommes. Craint et respecté d'eux, il disait qu'avec de la discipline ils perdraient leur peur de l'ennemi mais qu'il priait Dieu qu'ils ne perdent pas la crainte de lui. Il les mena à la victoire et entreprit la campagne de Sicile au commande de la 7e armée et connut encore du succès supplantant Montgomery à Messine. Pour y parvenir il fut très dur envers ses hommes et il fut impliqué dans un incident durant une visite à un hôpital pour les blessés où il frappa un soldat qui était là pour une crise de nerf. Il ragea en disant que les poltrons n'ont pas d'affaire avec les braves. Eisenhower dut le forcer à s'excuser publiquement. Patton n'avait pas la langue dans sa poche. Une fois en Angleterre, on lui demanda de monter une armée fictive pour induire les Allemands en erreur sur le lieu de débarquement. Il était si on veut mis en disponibilité à cause d'un discours qu'il fit disant que les Anglais et les Américains devraient mener le monde après la guerre, ce qui causa un incident diplomatique avec les Russes. Bradley qui était en charge du débarquement en Normandie fit appel à ses services et le 1 août 1944, au commande de la 3e armée, Patton se mit en
marche. Ce ne fut pas long avant qu'il ne bouscule les positions allemandes. Patton fut encore celui qui sauva la situation lors de l'attaque allemande des Ardennes. Faisant pivoter sa 3e armée à 90 degrés dans un mouvement mémorable, il se porta au secours de Bastogne encerclée et repoussa les Allemands sur leurs bases de départ. Tout au long de la guerre, malgré les apparences cordiales des photos de l'époque, Patton fut à couteau tiré avec le Général Montgomery. Quand celui-ci dit que c'est lui qui gagna la bataille des Ardennes, Patton fut enragé et Eisenhower dut demander à Churchill de s'en mêler. À la fin de la guerre, il eut un accident de la route qui lui brisa le cou et il mourut de ses blessures.Il mourut à Heidelberg, 21 décembre 1945.
Il est enterré au cimetière américain de Hamm, au Grand-Duché de Luxembourg, au milieu des hommes de sa 3e Armée.

Douglas Mc Arthur:

Douglas MacArthur naît le 26 janvier 1880 à Little Rock, dans l'Arkansas. Fils de général et excellent élève des écoles militaires, MacArthur incarne dès sa jeunesse un destin de militaire parmi les plus brillants et les plus titrés de l'histoire des Etats-Unis. Promu plus jeune général de l'armée américaine lors de la Première Guerre mondiale, ses actions suscitent déjà une admiration mêlée de méfiance envers son zèle et son attachement à l'exploit militaire. Après avoir dirigé l'académie militaire de West Point et opéré dans les Philippines, il devient chef de l'état-major général de l'armée américaine en 1930. En 1932, il est vivement critiqué pour sa répression de la « Bonus Army ». A partir de 1935, il travaille à l'établissement de l'armée des Philippines. Le président de ce pays qui a gagné son indépendance partielle l'a en effet personnellement sollicité pour ce poste. En 1937, il prend sa retraite et met ainsi un terme à une carrière brillante.
Le libérateur du Pacifique
Mais la Seconde Guerre mondiale et Roosevelt en décident autrement. MacArthur est appelé à commander les troupes américaines postées dans les Philippines. Malgré une résistance acharnée contre les Japonais à Bataan et Corregidor (il quitte les Philippine après le président), le gouvernement juge qu'il sera plus utile en Australie. En mars 1942, il rejoint ce pays qui doit absolument résister à l'invasion nippone et être le point de départ d'une contre-attaque dans le Pacifique. Promu commandant suprême des forces alliées dans la zone du sud-ouest pacifique, il œuvre alors à la reconquête du Pacifique et à la capitulation du Japon, qu'il signe le 2 septembre 1945. Pendant cinq ans, il est à la tête des troupes d'occupation et gère le processus de désarmement et de démocratisation de l'Empire nippon.


La guerre de Corée
Lorsqu'en juin 1950, la Corée du Nord envahit la Corée du Sud, MacArthur est placé à la tête de la contre-attaque menée par les Etats-Unis et l'ONU. S'il parvient à faire reculer l'armée nord-coréenne il s'engage trop loin et se heurte aux volontaires chinois. Le conflit, stabilisé au niveau du 38ème parallèle, devient un véritable bourbier. MacArthur envisage d'outrepasser la volonté de paix exprimée par Truman et propose d'étendre les hostilités sur le territoire chinois, quitte à utiliser l'arme nucléaire. Ceci permettrait de chasser Mao pour redonner le pouvoir à Tchang Kaï-Chek. Truman le relève alors de ses fonctions pour insubordination, et MacArthur rentre aux Etats-Unis. Il est accueilli triomphalement et sollicité par les républicains pour entrer en politique à l'approche des présidentielles. Toutefois, il s'y refuse tandis que son plan d'action en Corée perd progressivement de la crédibilité aux yeux de l'opinion. Il se retire alors de la vie publique, n'intervenant que ponctuellement, notamment à West Point.

Winston Churchill:

Né le 30 novembre 1874
Décédé le 24 janvier 1965 (à l'âge de 90 ans)

Sir Winston Churchill, le "vieux lion" conservateur, premier ministre anglais, s'est battu contre l'invasion hitlérienne et a marqué le monde politique et la communauté internationale de l'après-guerre avec ses discours visionnaires sur l'Europe. Né le 30 novembre 1874 à Blenheim palace (Oxfordshire), fils aîné de l'aristocrate Lord Randolph Churchill, il est à la fois homme politique, soldat et écrivain. Il est nommé officier du "Fourth Hussards" en février 1895. Il combat au Soudan, en Inde où il est par ailleurs journaliste. Il devient héros national après sa fuite d'Afrique du Sud où il avait été capturé alors qu'il était correspondant de guerre pendant la guerre des Boers. Elu du parti conservateur au Parlement en 1900, il adhère au parti libéral en 1904. Il commence alors une carrière politique au niveau national : en 1905, il est nommé sous-secrétaire d'Etat aux colonies. De 1908 à 1910, il occupe le poste de Président du Ministère du commerce.

En 1910, il devient Ministre de l'Intérieur, poste qu'il quitte en 1911 pour devenir Lord de l'Amirauté. Discrédité par l'échec de la campagne des Dardanelles contre les Turcs pendant la Première guerre mondiale, il doit céder sa place. En 1917, il réintègre le Gouvernement en tant que Ministre des munitions, puis Secrétaire d'Etat pour la guerre et les affaires aériennes de1918 à 1921 et enfin, Secrétaire aux Colonies de 1921 à 1922. Pendant les dix ans qui suivent, Churchill est absent du gouvernement. Il est toutefois élu au parlement où il est nommé Chancelier de l'Echiquier. Il se montre alors réservé vis à vis du projet européen d'Aristide Briand. Quant à ses avertissements face à l'avancée nazie et les dangers de la politique d'apaisement, ils sont ignorés. En 1939, la France et à la Grande-Bretagne déclare la guerre à l'Allemagne, Chamberlain nomme Winston Churchill de nouveau First Lord de l'Amirauté le 3 septembre. En mai 1940, il accède au poste de Premier Ministre.

La même année, Churchill approuve la Déclaration d'union franco-britannique qui prévoit qu'"[on] instituera des organismes communs pour la défense, pour la politique étrangère, pour les finances et l'économie". Mais cette proposition britannique ne semble être motivée que par la conjoncture difficile et la volonté de garder la France du côté des Alliés. En effet, ce projet est abandonné dès la Libération française et à la fin de la guerre, Churchill suggère même une citoyenneté commune anglo-américaine. En août 1941, Churchill signe avec Roosevelt la Charte de l'Atlantique, déclaration des principes communs des démocraties. Le parti travailliste ayant remporté les élections de 1945, Churchill ne participe pas directement aux règlements de l'après-guerre, mais il est cependant considéré comme un héros national.

Leader de l'opposition depuis 1945, Churchill mène une politique favorable à l'Union européenne qui reste cependant ambiguë. Dans le discours qu'il prononce à Zurich, le 19 septembre 1946, il n'hésite pas à parler de futurs "Etats-Unis d'Europe", avec l'ambition de "reconstituer la famille européenne et de lui fournir une structure qui lui permette de vivre et de croître en paix, en sécurité et en liberté". Toutefois, Churchill s'oppose d'ors et déjà à toute notion de supranationalité. Par ailleurs, Churchill crée le Mouvement pour l'Europe unie en 1947. En mai 1948, à la Haye, 800 délégués issus de tous les Etats européens se réunissent sous la présidence de Churchill en un Grand congrès de l'Europe. Ce congrès aboutit à l'adoption du projet du "Conseil de l'Europe" qui devient réalité le 5 mai 1949. Churchill fait parti des membres de la première assemblée. Le 16 mai 1950, il évoque dans un discours la possibilité de créer une armée européenne qui incorpore un contingent allemand. Cette proposition connaît un renouveau avec l'éclatement de la guerre de Corée le 25 juin 1950. Dans un discours le 11 août, Churchill exige à l'Assemblée consultative la création d'une force européenne puissante qui aura a sa tête un ministre européen de la Défense.

De nouveau Premier Ministre en 1951, Churchill s'éloigne de ses propos européens pour poursuivre une politique conservatrice qui cause la démission de Paul-Henri Spaak qui préfère poursuivre la création de l'Europe sans les Anglais. L'aboutissement vient en 1953 quand Churchill rappelle à l'Europe que le Royaume-Uni est aux côtés de la CED (communauté européenne de défense) mais qu'il n'en fait pas parti.

Churchill démissionne en 1955 mais reste membre du Parlement jusqu'à 1964. Il reçoit le prix Nobel de la littérature pour ses écrits en 1953. Il refuse la pairie qui sera accepté par sa femme après sa mort. En 1963, le Congrès américain lui confère la citoyenneté américaine. Il meurt à l'âge de 90 ans en 1965.

"Si les pays européens parvenaient à s'unir, leurs 300 à 400 millions d'habitants connaîtraient, par le fruit d'un commun héritage, une prospérité, une gloire, un bonheur qu'aucune borne, qu'aucune frontière ne limiterait. Il faut que la famille européenne, ou tout au moins la plus grande partie possible de la famille européenne, se reforme et renoue ses liens, de telle manière qu'elle puisse se développer dans la paix, dans la sécurité et dans la liberté. Il nous faut ériger quelque chose comme les Etats-Unis d'Europe. Le premier pas à accomplir est la constitution d'un Conseil européen. Pour mener à bien cette tâche urgente, la France et l'Allemagne devront se réconcilier ; la Grande Bretagne, la famille des peuples britanniques, la puissante Amérique et, je l'espère sincèrement, l'Union Soviétique - car, alors, tout serait résolu - devront se poser en amis et protecteurs de la nouvelle Europe, devront défendre son droit à la vie et à la prospérité". (Extrait du discours prononcé par Winston Churchill, le 19 septembre 1946 à Zurich)

Maréchal Montgomery:

Maréchal Bernard Montgomery
Bernard Law Montgomery, né à Londres le 17 novembre 1887, décédé près d'Alton (Hampshire) le 24 mars 1976. Officier de l'Armée britannique.
Le général Sir Bernard Montgomery lors d'un point de presse en Normandie, le 12 juin 1944.
Photo par Ken Bell. Ministère de la Défense nationale / Archives nationales du Canada, PA-132475.

Bernard Montgomery était le fils d'un évêque anglican. Il suit les cours de la St. Paul's School et de la Sandhurst Military Academy puis, en 1908, il s'enrôler dans le Royal Warwickshire Regiment. Il sert ensuite en Inde pendant quelque temps puis, au début de la Première Guerre mondiale, il est envoyé en France où il est grièvement blessé. On le renvoie au front en 1916 et, quand la guerre prend fin, il exerce les fonctions de chef d'état-major de la 47th London Division. Déjà on le reconnaît comme un officier qui excelle à l'entraînement des troupes, un officier qui croit à la nécessité d'une bonne forme physique pour exercer un bon leadership.
Dans les premiers mois de la Deuxième Guerre mondiale, Montgomery commande le 2e Corps d'armée. Incapable de stopper l'avance allemande, il se voit contraint de battre en retraite à Dunkerque et de rentrer en Angleterre, le 1er juin 1940.
En août 1942, Winston Churchill, nomme Montgomery à la tête de la 8e Armée qui, en Afrique du Nord, vient d'être défaite par l'Afrika Korps du général Erwin Rommel. Montgomery réussit à redonner de l'assurance à ses troupes et, en avançant avec prudence, la 8e Armée repousse les Allemands. L'armée ennemie est contrainte de se replier en dehors de l'Égypte après la bataille décisive d'el-Alamein (novembre 1942). C'est la première victoire des Alliés contre l'Allemagne nazie, une victoire qui ramène la confiance en Grande-Bretagne et qui confirme la réputation de « Monty ».
Montgomery dirige ensuite la 8e Armée lors de l'invasion de la Sicile. Sous le commandement suprême du général Dwight D. Eisenhower, le 15e Groupe d'armées comprend la 8e Armée britannique et la 7e Armée américaine, cette dernière étant commandée par le général George Patton. Au moment de l'invasion de la Sicile, le 10 juillet 1943, l'ordre de bataille de la 8e Armée inclut la 1re Division d'infanterie canadienne, sous les ordres du major-général Guy Simonds. Après la libération de la Sicile, Montgomery prépare le passage vers le continent italien.
Le 3 septembre 1943, il dirige la 8e Armée qui débarque dans la région de Reggio di Calabria, au sud de l'Italie, pour ensuite remonter vers le nord. Cette fois, Montgomery compte sous ses ordres les 5e et 10e Corps britanniques, le 2e Corps polonais et le 1er Corps canadien, ce dernier étant placé sous le commandement du lieutenant-général H.D.G. Crerar.
En décembre 1943, Montgomery est rappelé en Angleterre pour prendre le commandement des forces terrestres qui participeront au débarquement de Normandie. Il est commandant en chef du 21e Groupe d'armées pendant la campagne de l'Europe du Nord-Ouest, qui débute par le débarquement de Normandie, le 6 juin 1944, pour se poursuivre jusqu'à la reddition allemande, le 4 mai 1945.
Pendant leur participation à la campagne de l'Europe du Nord-Ouest, le 2e Corps canadien, sous les ordres du lieutenant-général Guy Simonds et la 1re Armée canadienne, dirigée par le général Crerar, sont sous le commandement de Montgomery. Les relations entre Montgomery et les généraux canadiens ont été cordiales mais parfois tendues. Montgomery voulait utiliser les troupes des dominions comme si elles étaient des unités britanniques, en les divisant au besoin, ce qui n'a pas manqué d'entraîner des frictions avec l'état-major et le gouvernement canadiens qui tenaient à préserver l'unité et le caractère national de leur armée. Montgomery n'a pas caché son estime pour Guy Simonds, en qui il voyait un commandant exceptionnel. En revanche, il a émis des doutes au sujet du général Crerar, qu'il jugeait comme un administrateur plutôt qu'un véritable chef d'armée.
À la fin de la guerre, Montgomery est maréchal, un grade qu'il a obtenu le 1er septembre 1944. En 1946, il est reçu chevalier de l'Ordre de la Jarretière et on lui décerne le titre de 1er vicomte d'Alamein en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à la victoire alliée. Par la suite, il est chef de l'Imperial General Staff de 1946 à 1948, il préside le Comité des chefs d'état-major de l'Europe de l'Ouest de 1948 à 1951 et il est commandant adjoint au Commandement suprême allié de l'Europe de 1951 jusqu'à sa retraite en 1958. Il publie ses mémoires en 1958, sous le titre de Memoirs.
Il meurt le 24 mars 1976 près d'Alton, Hampshire.

Staline:

JOSEPH 1879-1953

Comme toutes les dictatures, celle de Joseph Staline ne fut pas moins violente. Responsable de la purge de son armée en massacrant nombres d'officiers, il s'en mordra les doigts lorsque l'Allemagne l'attaquera et qu'il ne sera pas prêt. Après avoir signé un pacte avec Hitler dont les protocoles secrets divisaient la Pologne entre l'Allemagne et la Russie, il frappa celle-ci dans le dos et il fit massacrer 15,000 officiers polonais à Katyn. Quand l'avance allemande découvrira le charnier, il arguera que ce sont les Allemands qui ont commis ce massacre. Craint de ses proches, appelé petit père du peuple par les Russes, Staline régnera par la terreur sur la Russie. Néanmoins, il utilisera les bons discours pour sauver la patrie en parlant de la Russie comme de la mère .
patrie De plus devant l'avance allemande qui menaçait Moscou, il refusera de partir, se montrant à ses troupes et faisant preuve de fermeté. Il dirigea sa guerre avec peu de respect pour la vie humaine. Ce fut la raison de l'énorme perte de vies humaines en Russie durant cette guerre. Il ordonnait des charges meurtrières contre les positions allemandes avec des mitrailleuses dans le dos de ses soldats qui auraient voulu retraiter. Quand il se décida à rétablir l'ordre militaire dans son armée en enlevant du pouvoir à ses commissaires politiques pour le redonner à ses généraux, les choses se replacèrent et l'armée rouge se mit à connaître des succès et à repousser l'envahisseur.

46 votes. Moyenne 3.50 sur 5.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×